Riviera TIDE — Notre discipline d’allocation


Notre moteur d’allocation

Riviera TIDE
votre cap, notre discipline

Les marchés ne se prédisent pas,
ils se mesurent.

Tactical Investment Decision Engine

Riviera TIDE, notre modèle quantitatif propriétaire, évalue chaque jour le régime de marché et ajuste votre exposition en conséquence, avec discipline.

LE PROBLÈME

Les marchés ne montent pas en ligne droite

−55 %Baisse maximale du marché américain
sur les vingt-cinq dernières années

Deux fois depuis 2000, le marché actions américain a perdu plus de la moitié de sa valeur. Ce n’est pas la chute qui coûte le plus cher : c’est le temps qu’il faut ensuite pour revenir au point de départ.

Pendant ces années-là, un patrimoine ne progresse pas. Il répare.

Sommet de février 2001, retrouvé en janvier 20064,9 ans
Sommet d’octobre 2007, retrouvé en août 20124,9 ans

Riviera TIDE (Tactical Investment Decision Engine) n’a pas été conçu pour battre le marché. Il a été conçu pour que ces années de réparation soient plus courtes.

LE MOTEUR

Il ne prédit rien. Il constate qu’un régime a changé

Chaque jour, le moteur observe une seule chose : l’état conjoint des rendements et de la volatilité du marché. Il ne bascule que lorsque la preuve est suffisante — environ deux fois par an. Ci-dessous, ses bascules réelles sur le S&P 500 depuis 2002 : chaque point bordeaux marque un passage au plancher d’exposition, chaque point or un retour au plafond. Le moteur ne devance pas le sommet — il réagit ; ce qu’il évite, c’est la partie la plus profonde de la baisse.

2002
RÉGIME DÉFAVORABLE — retour au plancher
100 200 400 800 2002 2006 2010 2014 2018 2022 2026 Passage au plancher — 02/2008 Passage au plancher — 06/2010 Passage au plancher — 08/2011 Passage au plancher — 09/2015 Passage au plancher — 01/2019 Passage au plancher — 03/2020 Passage au plancher — 05/2022 Passage au plancher — 04/2025 Retour au plafond — 06/2003 Retour au plafond — 09/2009 Retour au plafond — 11/2010 Retour au plafond — 03/2012 Retour au plafond — 12/2016 Retour au plafond — 05/2019 Retour au plafond — 09/2020 Retour au plafond — 06/2023 Retour au plafond — 07/2025 EXPOSITION 50 % 20 % 20 %
S&P 500, échelle log Périodes où le moteur était défensif Couloir du profil Équilibré (20–50 %) Passage au plancher Retour au plafond
2,3bascules par an en moyenne sur le S&P 500. Le moteur n’est pas un outil de trading : il change d’état rarement, et jamais sur une seule mauvaise semaine.
72 %du temps passé en régime favorable depuis 1988. Le défensif est l’exception, pas la posture par défaut.
J+1le signal est calculé après clôture et exécuté le lendemain. Jamais le jour même : c’est ce qui rend la simulation honnête.
LA MÉTHODE

Trois principes, une discipline

Un moteur d’allocation issu de la recherche académique récente, appliqué avec la prudence d’un cabinet indépendant.

RÉGIMES DE MARCHÉ

La marée, mesurée

Un modèle statistique de détection des régimes de marché classe chaque journée : favorable ou défavorable, à partir de la dynamique des rendements et de la volatilité. Aucune prédiction, aucune émotion — une mesure, chaque jour.

CINQ PROFILS

Un couloir, jamais en dehors

Votre exposition aux actions vit entre un plancher et un plafond propres à votre profil — du Sécuritaire à l’Offensif. En régime défavorable, retour au plancher, jamais à zéro. En régime favorable confirmé, montée au plafond, jamais au-delà. Aucun levier.

GOUVERNANCE

Le conseiller décide

Le moteur éclaire, votre conseiller décide. Environ trois arbitrages par an, zéro dans les années calmes — une discipline compatible avec l’assurance-vie, le PER, le PEA et le compte-titres, selon votre profil établi au diagnostic patrimonial.

DANS LES TEMPÊTES

Ce que vous auriez vécu

Rendement de l’année civile, marché américain dividendes réinvestis, en simulation hors échantillon — sauf 2020, où les barres montrent la perte au pire moment du krach, du sommet de février au creux de mars. Choisissez un profil pour voir sa trajectoire.

Marché (S&P 500) Équilibré
−55,2 %Baisse maximale du marché sur 2002–2026
−13,0 %Baisse maximale du profil Équilibré sur la même période
Et sur l’année 2020 complète ? Le graphique montre le pire moment : au creux du 23 mars, le marché perdait 33,7 % quand le profil Équilibré en perdait 10,7. Le moteur est passé en défensif le 2 mars et revenu le 27 août ; l’année s’est terminée en hausse pour tous les profils — +10,5 % pour l’Équilibré contre +18,3 % pour le marché, la protection ayant coûté une partie du rebond. C’est la contrepartie assumée d’un retour prudent.

Simulation historique hors échantillon, nette de coûts de transaction estimés, brute de frais de gestion et de fiscalité. Pour 2020, les barres montrent la perte maximale entre le sommet du 19 février et le creux de mars ; les autres colonnes sont des années civiles complètes. 2022 est montré tel quel : le moteur n’a pas toujours l’avantage. Les performances passées, réelles ou simulées, ne préjugent pas des performances futures.

LA PREUVE PAR LA COMPARAISON

Le moteur, face à Warren Buffett

Même période — janvier 2002 à juillet 2026 —, même devise, mêmes conventions de calcul. D’un côté, Berkshire Hathaway, le véhicule de l’investisseur le plus célèbre du monde. De l’autre, le moteur appliqué à un panier 50 % S&P 500 / 50 % Nasdaq 100, chaque indice piloté par son propre signal, 100 % hors échantillon, coûts inclus.

Rendement par unité de risque
0,64contre0,38
ratio de Sharpe — le moteur, contre Berkshire Hathaway
Perte maximale
−29 %contre−53 %
le moteur a traversé 2008 à −19 %, Berkshire à −53 %
Rendement annualisé
10,5 %contre9,8 %
avec un tiers de volatilité en moins — 13,3 % contre 20,4 %
Croissance de 100 € — échelle logarithmique · janvier 2002 → juillet 2026
Indice 50/50 S&P·Nasdaq Berkshire Hathaway Le moteur, hors levier

Survolez la courbe pour lire les valeurs à chaque date. Simulation hors échantillon : chaque décision n’utilise que l’information disponible à sa date.

Les chiffres, sur les mêmes 24,5 annéesRendement ann.VolatilitéSharpePerte max.100 € deviennent
Indice 50/50 S&P·Nasdaq (prix)9,6 %18,8 %0,40−55 %944 €
Berkshire Hathaway9,8 %20,4 %0,38−53 %993 €
Le moteur, hors levier10,5 %13,3 %0,64−29 %1 146 €
Le moteur, avec levier conditionnel (profil Offensif)14,7 %23,6 %0,54−38 %2 872 €

Statistiques hebdomadaires annualisées, dividendes non réinvestis sur les indices (voir précautions ci-dessous).

Volatilité glissante sur un an — le même risque, vu en continu
Indice 50/50 Berkshire Hathaway Le moteur, hors levier

La volatilité de Berkshire s’envole dans chaque crise — exactement quand elle est la plus difficile à supporter. Celle du moteur décroche vers le bas aux mêmes moments : il est alors sorti des actions.

Trois précautions de lecture, à l’avantage de Berkshire. Les indices utilisés sont des indices prix : dividendes réinvestis, le panier 50/50 rapporterait 1,3 à 1,7 point de plus par an — et le moteur, construit sur ces mêmes indices, est sous-estimé d’autant ; Berkshire, qui ne verse pas de dividende, n’est pas concerné. Berkshire est une action unique — risque de concentration et d’homme-clé — quand le moteur est une règle systématique sur des indices diversifiés, réplicable et transmissible. Enfin, 2002–2026 est la période où Berkshire, devenu géant, a fait moins bien que dans ses décennies héroïques : cette comparaison ne dit rien de l’exploit de 1965–2000, qui reste hors de portée de toute méthode systématique connue.

Sources : données hebdomadaires EODHD ; action Berkshire Hathaway classe B, cours ajustés ; simulation du moteur 100 % hors échantillon, frais de transaction inclus. Les performances simulées et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Tout investissement comporte un risque de perte en capital.

ALLER PLUS LOIN

La méthode, en détail

Tout ce qui suit est facultatif. Si les trois écrans précédents vous ont suffi, la conversation peut commencer dès maintenant.

C’est remplacer l’opinion par une règle mesurable. Plutôt que de décider « le marché me paraît cher », on définit à l’avance ce qu’on observe, ce qui déclenche une décision, et ce qu’on fait quand cela se produit. La règle est ensuite appliquée à l’histoire pour voir comment elle se serait comportée.

La difficulté n’est pas de trouver une règle qui marche sur le passé — c’est trivial, et c’est le piège. En cherchant assez longtemps, on trouve toujours une règle qui aurait fonctionné. Elle ne fonctionnera pas demain. Trois exigences séparent la recherche sérieuse du bricolage :

  • La règle est écrite avant d’être testée. Les seuils, les planchers, les plafonds sont fixés d’abord. On ne les ajuste pas après coup pour embellir le résultat.
  • Elle est testée sur des données que personne n’a regardées. On entraîne sur une période, on valide sur la suivante, on verrouille, et on ne revient pas en arrière.
  • On compte les essais. Si l’on teste cent idées, la meilleure paraîtra excellente par pur hasard. Des tests statistiques corrigent cet effet — nous publions les nôtres plus bas, y compris quand ils sont décevants.

Et une quatrième, moins technique : on conserve les échecs. Un dossier de recherche qui ne contient que des succès n’est pas un dossier de recherche.

Riviera TIDE est né d’un constat de terrain plus que d’une ambition de performance : nos clients supportent mal les baisses profondes, et une baisse profonde coûte des années. La question de départ n’était donc pas « comment gagner plus » mais « comment perdre moins, sans renoncer à l’essentiel de la hausse ».

La première version reposait sur un signal de tendance classique — une moyenne mobile longue avec une zone morte destinée à limiter les allers-retours. Elle a été abandonnée : trop lente à la sortie, et surtout vulnérable à l’effet de scie. Dans un marché sans tendance, le prix oscille de part et d’autre de la moyenne ; chaque traversée déclenche un arbitrage dépourvu de contenu informationnel, dont il ne reste que le coût.

La deuxième version a changé de logique. Plutôt que de suivre un prix, elle cherche à identifier un changement d’état du marché — ce que la recherche académique appelle un changement de régime. La méthode retenue est publiée dans une revue à comité de lecture d’un éditeur de premier plan en gestion d’actifs ; nous l’avons réimplémentée indépendamment, puis croisée avec le code de référence des auteurs — un double contrôle qui révèle soit notre erreur, soit un écart avec la publication.

Une vérification interne a mis au jour un biais d’exécution dans une couche complémentaire : un signal était appliqué au rendement du jour même au lieu du lendemain. Corrigée, la couche perdait tout son intérêt. Elle a été retirée, et une règle interne en a découlé : recalcul indépendant obligatoire avant toute publication chiffrée.

Une idée publiée n’est pas une stratégie. Voici le chemin qu’une recherche doit parcourir avant que nous acceptions de la mettre en production — et le fait qu’elle puisse être écartée à chaque étape.

De l’hypothèse à la preuve

Sept contrôles avant d’envisager un déploiement réel.
01
Formaliser

Comprendre l’idée

Transformer l’hypothèse en règles précises.

02
Répliquer

Reproduire

Retrouver les résultats publiés.

03
Généraliser

Hors échantillon

Évaluer sur des données jamais utilisées.

04
Résister

Robustesse

Varier périodes, marchés et paramètres.

05
Confronter

Réalité

Intégrer frais, liquidité, délais et capacité.

06
Observer

Forward test

Tester en temps réel sans changer les règles.

07
Arbitrer

Décider

La preuve détermine la suite.

Le résultat est-il reproductible, robuste et réalisable ?

VALIDERDéploiement progressif
×
RÉVISERCorriger ou abandonner
Riviera Wealth Management · 2026

La plupart des approches que nous avons évaluées n’ont pas survécu. C’est le résultat normal d’un protocole sérieux, et c’est la partie du dossier que nous jugeons la plus instructive. Cliquez sur une approche pour voir le chiffre qui l’a éliminée.

23approches et couches testées
une seule retenue
Ce qui reste : un unique test d’état de marché, appliqué marché par marché, sans sélection entre marchés, sans couche de ré-entrée rapide, sans volatilité cible et sans effet de levier supplémentaire. Le principe directeur est la parcimonie : chaque couche ajoutée doit prouver son apport, faute de quoi elle est retirée.

Le moteur n’utilise ni donnée macroéconomique, ni valorisation, ni actualité, ni options. Il lit uniquement les rendements quotidiens de l’indice lui-même, et en tire deux mesures : une tendance courte et une mesure de dispersion. Ces mesures alimentent un algorithme qui découpe l’histoire en un petit nombre d’états persistants.

Le cœur du dispositif est ailleurs : changer d’état a un coût. L’algorithme n’accepte de basculer que si la preuve est assez forte pour payer ce coût. C’est ce qui l’empêche de réagir à chaque mauvaise semaine. Ce niveau d’inertie n’est pas choisi à la main : il est resélectionné automatiquement tous les deux ans, sur les seules données passées.

Illustration du principe sur une série fictive. À gauche du curseur, le modèle papillonne et se déclenche sur du bruit ; à droite, il devient sourd et rate les vrais retournements. Le réglage utilisé en production se situe entre les deux, et il est choisi par la méthode, pas par nous.

À la baisse, le déclencheur est un régime où les rendements se dégradent et où la volatilité monte durablement — pas un niveau de prix, pas un croisement de moyennes. Il se déclenche en quelques jours à quelques semaines après une véritable rupture, et il ne se déclenche délibérément pas sur un choc isolé.

À la hausse, c’est le même test en sens inverse, assorti d’une confirmation : l’exposition ne remonte que si l’état favorable tient quinze séances consécutives. Le moteur est donc volontairement asymétrique : rapide à la sortie, patient au retour.

Soyons précis sur ce que cela coûte. En simulation, la remontée après un point bas a pris de 60 à 209 séances. Une couche de ré-entrée rapide avait été construite pour corriger cela : elle n’a pas survécu à une comptabilité d’exécution honnête et a été retirée. C’est la limite la plus importante du dispositif.

Enfin, il n’existe aucun détecteur de sommet ni de bulle. Le moteur ne prétend pas repérer l’euphorie : son seul comportement haussier est cette remontée confirmée.

  • Univers. Six marchés actions suivis en production, chacun évalué indépendamment. En recherche, la même règle a été transférée telle quelle sur 34 sous-jacents.
  • Fréquence. Évaluation quotidienne après clôture, arbitrage uniquement en cas de changement de régime. Environ 2,3 bascules par an sur le S&P 500.
  • Exécution. Signal calculé le jour J, exécuté le jour J+1. Jamais le jour même.
  • Repli. Quand un marché est défavorable, sa poche rejoint une réserve défensive — obligations d’État intermédiaires et or — chacune filtrée par sa propre tendance longue. Si les deux sont mal orientées, la poche va en monétaire.
  • Ni vente à découvert, ni pari sur la baisse. L’exposition ne descend jamais sous le plancher du profil, et ne devient jamais négative.
  • Décision humaine. Le moteur produit une proposition d’arbitrage. Le conseiller la valide, le client y consent. Aucun ordre n’est exécuté automatiquement.
  • Coupe-circuits. Aucune proposition si le signal a plus de trois jours ouvrés, ou si un indice bascule plus de huit fois sur douze mois glissants — ce serait l’indice d’une anomalie, pas d’un marché.
  • Coûts pris en compte. Spread, dérapage, frais d’arbitrage, frais de gestion des supports et délai d’exécution en assurance-vie sont modélisés dans les simulations.
  • Traçabilité. Données brutes et signaux archivés avec empreinte numérique, pour permettre une inspection ultérieure.

Le protocole de validation sépare strictement l’entraînement du test : fenêtre d’apprentissage glissante, réglage resélectionné périodiquement sur le passé uniquement, période tampon entre apprentissage et test, exécution décalée, et une batterie de tests dédiés à détecter toute fuite d’information du futur vers le passé.

La même règle, figée, a ensuite été transférée sur 34 sous-jacents qui n’avaient jamais servi à la construire. Verdict honnête : elle apporte de la valeur sur 14 d’entre eux. Pas sur les 34.

Nous avons enfin corrigé l’effet du nombre d’essais. Les résultats sont publiés tels quels :

  • Probabilité de surajustement : 39 %. Autrement dit, choisir la configuration « optimale » n’a pas de sens — nous ne le faisons pas.
  • Test de réalité contre un repère équilibré : p = 0,088. La surperformance n’est pas démontrée statistiquement.

C’est pourquoi nous ne revendiquons pas de battre le marché. Ce que les simulations soutiennent, c’est une réduction du risque : sur 2002-2026, un rendement comparable à celui du marché américain pour une baisse maximale environ deux fois moindre. C’est un résultat plus modeste qu’une promesse de rendement, et beaucoup plus solide.

Les autres limites, sans les farder :

  • Le rendement reste inférieur à celui d’une exposition permanente sur les profils prudents. C’est le prix de la protection, pas un défaut.
  • La remontée après un point bas est lente : 60 à 209 séances en simulation.
  • En 2018, le moteur a fait moins bien que l’indice. En 2022, il n’a que faiblement aidé les profils les plus offensifs.
  • Il ne fonctionne pas sur les obligations souveraines, ni pour choisir entre marchés, ni sur plusieurs marchés émergents ou matières premières.
  • Le plancher d’exposition, qui protège des faux signaux, coûte en krach profond sur les profils élevés.
  • Le suivi en conditions réelles vient de commencer. Tout ce qui précède relève de la simulation.

Riviera TIDE est un outil de recherche et d’aide à la décision. Ce n’est pas une promesse de performance future, et il ne se substitue ni à votre profil de risque, ni au jugement de votre conseiller.

TRANSPARENCE

Ce que le moteur fait — et ce qu’il ne promet pas

Ce que nos simulations démontrent

Une réduction du risque : sur un quart de siècle de données réelles, la perte maximale des allocations pilotées est environ divisée par deux par rapport au marché, à hauteur de chaque profil.

Une discipline vérifiable : méthodologie documentée, simulations sans information future, exécution décalée d’un jour, coûts de transaction intégrés — le tout consigné dans un dossier d’audit tenu à disposition.

Ce que nous ne promettons pas

Battre le marché. Les écarts de performance passés sont des illustrations historiques, pas des garanties — et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Prédire. Le moteur ne devine pas les sommets ni les creux : il mesure l’état présent du marché et s’y adapte, par paliers, sans précipitation.

PREMIER PAS

Établissons votre profil, ensemble

Votre couloir d’exposition ne se choisit pas sur un questionnaire en ligne : il s’établit lors d’un diagnostic patrimonial. Premier entretien de 30 minutes, sans engagement.

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Sans engagement 100% confidentiel Réponse sous 24h
Communication à caractère promotionnel. Les chiffres présentés sont issus de simulations historiques hors échantillon sur données réelles (dividendes réinvestis), nettes de coûts de transaction estimés, hors frais de gestion et fiscalité. Ils ne constituent ni une promesse de rendement ni un conseil personnalisé. Tout investissement comporte des risques, y compris de perte en capital. Riviera Wealth Management — CIF n° A325000, ORIAS 11 060 879, membre CNCGP. Notre conformité réglementaire.